mercredi 19 mai 2010

Thaïlande : Episode IV - Call me Allen

Quelques sons pour la Thaïlande :
-    David Guetta feat. Kid Cudi – Memories
-    Lady Gaga – Bad romance
-    Mais surtout l’incontournable The Beatles – Yellow submarine quand on voit la mer à Koh Phi Phi
-    Et puis parce qu’elle le vaut bien Gladiator soundtrack – Now we are free (Maximus mix)


Mercredi 05 Mai 2010 :


Sur le chemin de Bangkok je discute avec deux jeunes Français, Gatien et Maud. Ils sont étudiants à Taïwan et se sont octroyé quelques vacances pour faire le Cambodge et la Thaïlande.
En parlant de choses et d’autres ils m’expliquent qu’ils descendent sur une île vers Phuket pour tenter de profiter de l’half moon party.
Sur un coup de tête (et comme je n’ai toujours pas vu de plage en trois mois) je décide de les suivre dans leur trajet vers le Sud.
Nous sommes cependant toujours vers la frontière (que nous venons de traverser) et nous attendons un rick shaw qui doit nous amener à un bus qui doit nous amener à Bangkok.
Après une bonne demi-heure en plein cagnard à manger des gâteaux Thaï louches le rick shaw arrive.



Par contre il nous dépose dans un restau et c’est belote et rebelote l’attente. Et ce n’est pas qu’attendre dans un restaurant d’une frontière, servi par un Lady Boy, soit désagréable mais quand même un peu. Ils devaient être en train de le peindre (notez que j’ai kiffé le dessin sur le bus quand même)…


Une fois arrivés à Bangkok le mode course recommence car nous devons changer de gare et espérons pouvoir chopper un bus ce soir pour Phuket afin de ne pas perdre de temps.
Heureusement, malgré le temps d’attente du bus pour Bangkok nous arrivons à récupérer une correspondance.
Le trajet doit durer entre 12 et 14 heures. Autant donc se préparer. Dans l’ensemble c’est plutôt pas mal à part que :
- La clim a été mise à fond et il fait ultra froid.
- Les bus sont toujours fabriqués pour la taille Orientale. Dès qu’on dépasse 1m70 il n’est plus possible de gérer ses pieds correctement ce qui rend les positions très inconfortables.

Jeudi 06 Mai 2010 :

Nous arrivons donc à Phuket vers midi et fonçons vers le port se renseigner pour les bateaux après avoir réussi à faire baisser de 2/3 le prix du taxi. Eh oui on essaie toujours d’en tirer le maximum du touriste occidental.
Heureusement la chance est à nouveau avec nous et nous arrivons pile poil pour chopper le bateau de l’après-midi pour Koh Phi Phi.
Il fait beau et chaud et nous en profitons pour prendre quelques photos de la mer splendide.
Enfin j’ai tenté de prendre en photo des méduses (no coment sur la photo svp)…




Sur l’île j’ai fait mon pénible en réclamant à cor et à cris une chambre avec la climatisation. En même temps il fait une chaleur de malade. Moins chaud qu’en Birmanie et ses 45°C mais on tournait autour des 40.
Malgré ma fatigue (je ne me suis toujours pas remis des quelques jours avec Mélo et Will et ce n’est pas les trajets en bus qui permettent de dormir, je suis debout depuis la veille 6h30 du matin) on part pour la plage profiter un peu du soleil et de la mer.
Enfin j’en vois une vraie !!! Bon je ne pourrai pas dire que j’ai réussi à esquiver pendant un an. Elle est plutôt sympa mais ultra chaude. En effet nous sommes dans un lagon avec une profondeur ridicule. Du coup pas trop d’eau fraiche. C’est quand même déjà bien sympa de se baigner.
Nous partons diner et rencontrons deux Français (Fred et Guillaume) qui passent aussi quelques jours en vacances.
Il faut dire que Koh Phi Phi c’est 95% de touristes occidentaux qui font la fête le soir et profitent de la plage la journée.
On enchaine avec un bar plutôt sympa sur la terrasse d’un immeuble. En plus on peut utiliser de la peinture fluo. Ni une ni deux je me marque.


L’avantage, mais je ne le découvrirai que le surlendemain c’est que la peinture ne part pas sur les vêtements, même au lavage. Champagne entre ça et les traces d’Holi qu’il me reste ça fait sympa.
Le concept fun aussi à Koh Phi Phi c’est que tu peux soit acheter des verres de cocktails, soit des bucket (traduire par seaux). Tu choisis ce que tu veux dans ton seau et c’est parti pour la soirée. Et en général les bars et boites ont une politique du seau à 10 € mais avec un seau acheté, un seau offert.
Encore une fois je me la suis mise le premier soir et j’ai fini avec 3 seaux…



Après le Banana bar nous partons voir ce qui se passe sur la plage il parait que ça bouge pas mal.
Le son est plutôt sympa (comme dans les boîtes européennes en fait) et l’alcool coule à flot.
Comme je le pensais néanmoins il n’y a pas d’half moon party à Koh Phi Phi (il faut aller à Koh Pha-Ngan pour ça).


A 1h00 cependant tout se coupe. Plus de musique et les bars ferment. Un peu surpris et dégoutés (parce que ça commençait à être vraiment sympa) Gatien et moi restons à discuter avec des Anglaises qu’on avait déjà croisées dans le bateau et qui sont dans le même hôtel que nous.
Nous tentons ensuite de retrouver Maud qui a les clés de la chambre, en vain. Nous repassons à l’hôtel et elle n’est toujours pas là.
Les Anglaises nous proposent de rester dans leur chambre pour la nuit mais au grand soulagement de Gatien (qui s’inquiétait un peu) Maud arrive enfin. De mon côté j’étais soulagé aussi, c’est vrai quoi c’est tous les jours que des jeunes filles célibataires me proposent de passer la nuit dans leur chambre… Elle s’était perdue dans la ville et galérait pour retrouver la guest house.

Vendredi 07 Mai 2010 :

Nous avions prévu de nous réveiller très tôt pour aller profiter des excursions organisées dans les îles autour mais mon IPhone a switché à l’heure de Paris et il ne sonne donc pas de la matinée. J’avoue que ce n’est pas plus mal.
Nous nous levons cependant avant midi, déjeunons rapidement et nous décidons pour une après-midi en bateau.
Différents stop sont programmés et le programme à l’air tentant.
Tout d’abord une crique où nous pouvons nourrir des singes (ils boivent même du coca les bougres).


Puis un point de saut du haut de rochers. Je réussi à me motiver pour jumper des 8 mètres (on ne voit malheureusement que mon plouf sur la photo).


Mais Gatien et un Néo-Zélandais font le saut des 20 mètres. Impressionnant (l’espèce de truc les deux bras et les deux jambes écartées juste à côté d’un arbre c’est Gatien :)).


Le stop suivant est dans un lagon avec une eau magnifique. Bien que l’on puisse apercevoir le fond malgré mes nombreuses tentatives je n’ai pas réussi à le toucher.


L’activité d’après est super sympa. C’est la première fois que je fais du snorkelling (comprendre masque et tuba) et si je galère un peu avec mon tuba je profite néanmoins pleinement du fond des océans. Malheureusement pas de photos mon appareil, bien qu’Immortel, n’est pas étanche.
Le dernier arrêt est Maya Bay. Une plage superbe avec un sable ultra fin. C’est la fameuse plage du film « La Plage » avec Leonardo Di Caprio.


Nous retournons tranquillement sur l’île principale et nous préparons à sortir de nouveau.

Après le repas j’ai décidé de moins me la mettre et prends donc un cocktail. Une putain de Caïpiroska fraise (ça tue tout !!!!). Définitif j’apprends à les faire en rentrant en France. Vous connaissez mon amour pour la vodka et si je tente une variante avec de la Framboise ça peut le faire sévère. Sly, Jc, Laurent vous vous rappelez des soirées Caïpiroska chez moi ? Si non j’ai quelques photos à vous envoyer.

Maud et Gatien veulent faire un tour dans un bar où les hommes sont censés se déguiser en femmes que j’esquive pour partir sur la plage (merci j’ai déjà donné au Cambodge les Lady Boy).
Le son est bon, très très bon et je fais connaissance avec plein de monde étant acclamé de partout avec des « We Love Allen ». Sur le coup je n’ai pas très bien comprit jusqu’à ce que je me rappelle du film Very Bad Trip. Oui alors tous ceux qui l’ont vu comprendront que la barbe et les cheveux peuvent prêter à confusion. Surtout quand la moitié de la boite est défoncée. Enfin bref pour une fois je suis une star !!!
Il y a aussi divers jeux organisés : sauter dans un cerceau enflammé (oui j’ai tenté), la corde à sauter enflammée (là pour le coup j’ai préféré ne pas m’y risquer).





Un groupe avec qui je danse toute la soirée me file même un seau de vodka Redbull gratuit (je ne vais quand même pas cracher dessus, surtout que j’ai été sage ce soir). A 1h00 de nouveau fermeture alors que nous sommes tous chauds pour continuer jusqu’au bout de la nuit. J’ai apprit entre temps qu’un mec s’était fait tué par balle quelques semaines avant sur la plage et ils sont donc obligés de couper tôt.


Un groupe de personnes défoncées commence à chanter à tue-tête massacrant les chansons les unes après les autres. Quand ils s’attaquent à Bohemian Rhapsody s’en est trop pour moi et je fais mes adieux aux diverses personnes avec qui j’ai discuté pour me réfugier dans ma chambre et oublier le fait que Freddy Mercury doit se retourner dans sa tombe. L’autre possibilité aurait été de faire un remake de « Massacre à la tronçonneuse ».

Samedi 08 Mai 2010 :

Nous nous levons suffisamment tôt pour le check out et, après avoir fini mon sac, je pars squatter un book store/café où je peux avoir accès à internet.
Vers 13h30 Gatien et Maud me rejoignent pour déjeuner. Alors que nous sommes sur la fin nous décidons quand même de vérifier que l’horaire du bateau est bien 15h30.
Manque de bol le dernier bateau pour Phuket est à 14H30. Il nous faut donc courir pour le chopper de justesse.
Arrivés à la gare de bus on réussi aussi à négocier un départ plus tôt pour Bangkok, tout est bien qui fini bien donc.
Cette fois j’ai prévu le coup pour la clim et j’ai prit ma polaire avec moi. Laurent, you failed. La clim ne marche pas autant dans la partie inférieure du bus et je me retrouve vite à devoir la virer sous peine de mourir de chaud.

Dimanche 09 Mai 2010 :

Comme d’habitude la nuit dans le bus n’est pas terrible.
Nous arrivons donc un peu décalqués à Bangkok le lendemain matin.
Je me sépare alors de Gatien de Maud. Ils partent pour Kanchanaburi et vont tenter, sur mes conseils, le Tiger Temple. J’espère que ça leur plaira autant que ça nous a plu.

Je choppe un taxi qui me dépose à mon QG Bangkokais : l’Atlanta Hôtel et profite alors de la connexion stable pour mettre à jour le post sur la Birmanie, trier mes photos, répondre à des mails...
La Poste Thaï étant fermée le dimanche je glandouille tranquillement en attendant le lendemain.

Lundi 10 Mai 2010 :

La première chose à faire today c’est d’envoyer les divers objets que j’ai achetés au Cambodge et qui prennent une place folle (ils ne rentrent pas dans mon sac et je suis obligé de me les trimballer dans un sac en plastique). Will pourra témoigner que ma pipe à opium est un peu grande.
Je me rends donc dans La Poste juste à côté mais visiblement ils n’ont pas d’emballages suffisamment grands. Ils me conseillent d’aller dans un autre bureau, à 4 stations de métro.
Manque de bol il n’y a pas non plus ce qu’il faut là-bas mais un mec du guichet m’amène dans un petit magasin un peu plus loin où ils m’emballent les objets comme des pros.





Bon c’est un peu une technique « A la chinoise » et j’espère que le tout arrivera intact.
Je peux enfin me débarrasser du surplus que je me trainais depuis un bon moment. Evidement les délais d’envoi en France par mer sont de 2 à 3 mois. Il faut donc que je sois patient avant que ça n’arrive.
Je retourne à l’hôtel et après avoir réservé mon billet d’avion pour le lendemain part me reposer un peu (oui je suis crevé par la semaine précédente).

Mardi 11 Mai 2010 :

Je réussi à faire mon sac en collant mes chaussures de marche dedans, je peux donc me balader en sandales (un vrai bonheur) et j’attends patiemment mon taxi qui va m’emmener à l’airport.
J’ai décidé de prendre un avion pour Chiang Rai et pouvoir passer au Laos le plus vite possible plutôt que de perdre encore du temps dans un bus.
Sur le chemin de l’aéroport le chauffeur me montre un flic, à un spot de radar, qui s’est endormi sur une chaise. Celui qui s’occupe du radar suivant par contre est bien éveillé et vu la vitesse à laquelle roulait notre chauffeur j’ai cru qu’on allait se prendre une amende.
L’avion est plutôt pas mal même si le nom de la compagnie « One, Two, Go » m’avait fait un peu peur. Le second coup de flippe a été lors de l’atterrissage, visiblement le pilote avait un peu de mal à stabiliser l’avion.
Un taxi et me voilà dans la guest house de Chiang Rai où je ne resterai qu’une nuit avant de passer au Laos le lendemain.
Je discute un peu en dinant avec un Portugais et un Français, le premier en vacances, le second travaillant au Laos. Mais le sujet (la méconnaissance de l’Islam par les occidentaux) me saoule vite et je me réfugie dans ma chambre.
En passant ça y est j’ai prit mon premier cachet de Malarone. Entre ça, le produit anti-moustique que je remets et mon Ganesh au cou je suis blindé contre le palu. De toute façon In sha’ Allah.

Mercredi 12 Mai 2010 :

A peine réveillé, douché, je file d’un bon pas vers la gare de bus pour partir vers Chiang Khong où un bateau devrait me permettre de traverser le Mékong.
Un vieux chauffeur de Tuk-Tuk me suit un moment en me demandant de pouvoir m’amener. Je finis par accepter bien que j’aie toujours la sensation d’exploiter quelqu’un. Pendant le trajet il peine tellement qu’un commerçant vient l’aider pour pousser le Tuk-Tuk. Ca y est je suis clairement mal à l’aise. Pour déculpabiliser je lui donne le double de ce qu’il m’avait demandé en arrivant à la gare pendant qu’il reprend durement son souffle.


Je réussi à sauter dans un bus pour Chiang Khong. Ah ça me rappelle l’Inde. Le bus blindé de locaux, sans climatisation, avec le moine et les objets porte bonheur. En plus le siège est en bois bien dur (même si ça a été masqué avec un revêtement) et il n’y a pas de place pour les jambes. C’est parti pour 3 heures de bonheur. Heureusement la femme à côté de moi descend rapidement et je peux récupérer les deux places.



Une fois à Chiang Khong je choppe un rick shaw et fonce vers le port.

LAOS ME VOILA !!!

Ps : On m’a dit que mes post manquaient un peu de ressenti et devenaient un peu impersonnels. Je ne suis pas spécialement d’accord avec ça (excepté pour le Cambodge que j’ai écrit un peu rapidement). J’ai cependant revu tous ceux après l’Inde et j’ai modifié quelques endroits où en effet quelques rajouts pouvaient être intéressants par rapport à certaines aventures. Par contre je n’ai et ne rajouterai pas d’impressions sur les pays dans lesquels je suis. Je pense plutôt faire un post global à la fin de mon voyage pour résumer tout ça. Sinon c’est à vous de lire entre les lignes si j’aime ou non l’endroit, comme dans les explications de texte qu’on faisait au lycée où on nous demandait, en fonction du nombre de r que l’auteur avait mit dans sa phrase de pouvoir analyser sa pensée profonde. Comme il a été dit dans un film dont je suis fan : « Good Luck ».

mardi 11 mai 2010

Cambodge : Episode I - Too many times

Quelques sons pour le Cambodge (attention c’est du récurrent sur le style mais punaise qu’est-ce que c’est bon) :
-    Special D – Like a rider
-    Mark’Oh – I surrender (Ok on commence les vrai thèmes)
-    Groove coverage – The end (Special D Remix) (Là ça commence à envoyer du lourd lourd)
-    Mark’Oh – The right way (TEMPETE DE THEME DANS l’IPhone)
-    Lichtenfels – Sounds like a melody (Aaaaaagggghhhhh)
-    Mark’Oh – One more try (L’ORGASME AUDITIF !!!)
-    Groove coverage – God is a girl (Alex Konrad Remix) (Oui non mais là c’est plus possible je ne dormirai pas si ça continue à pleuvoir)
-    Blank & Jones – Beyond the time (Live) (AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHH)
-    Atb – Let U Go (Oooooowwwwwiiii)
-    Kai Tracid – 4 just 1 day
-    Kai Tracid – Too many times
-    Kai Tracid - Tiefenrausch (The Deep Blue)
-    L.E.S. Project – You’re not alone (C’est fini je réussirai jamais à dormir sauf si j’écoute…)
-    MASTERBOY – DIFFERENT DREAMS (… Oui voilà go dodo là)


Le passage de la frontière s’avère être un exercice assez périlleux cependant. La fille Autrichienne se fait piquer son sac à main par un mec qui est cependant vite rattrapé.
Ensuite au moment de prendre notre visa nous entendons parler par un Canadien, qui fait juste un aller-retour pour réinitialiser son visa Thaïlandais (soit dit en passant le mec a quand même vendu sa baraque et tout plaqué au Canada pour voyager, il espère un bon moment), d’une arnaque avec un faux poste délivrant des visas pour le Cambodge. Mais cela semble quand même un peu trop gros. Un douanier essaie quand même de se prendre 5 Dollars de pourboire en me faisant croire que je dois payer en Bahts normalement et comme je n’en aie plus ça va lui coûter en taux change. Je négocie dur mais réussi à m’en tirer sans supplément.


On choppe ensuite une navette gratuite qui part vers la gare de bus pour se renseigner comment aller à Siem Reap. Après consultation on s’aperçoit qu’un taxi privé que nous propose un mec coûte 2 Dollars de plus par personne mais au moins on sera pénards. Seulement il ne peut pas venir nous chercher ici ou alors il doit payer 15 Dollars de commission (qui nous serons bien entendu refacturés). Du coup on reprend le shuttle dans l’autre sens et on s’arrête un peu plus loin pour attendre le taxi. Evidement personne dans la gare de bus n’a été dupe de la petite manip mais quand on a demandé pourquoi nous repartions nous nous sommes tous les trois exclamés innocemment « On va dormir à la frontière ». Oui voilà l’excuse pas du tout grillée…

Sur le chemin pour Siem Reap on découvre avec amusement que les réflecteurs arrière sur la plupart des véhicules sont des cd.
On croise aussi des poulets un peu bizarres.


Et surtout une station service très très locale.



Finalement on arrive en début de soirée à Siem Reap. Le chauffeur évidement essaie de nous coller dans son hôtel mais nous l’esquivons. La première guest house que j’avais sélectionnée est en fait un peu too much j’en tente donc une autre qui est vraiment pas chère. Par contre il n’y a pas d’air conditionné et le coin pullule de moustiques. Je crains pour ma santé là et je devrais peut-être me mettre à l’anti-paludisme. Oui c’est un bungalow et une moustiquaire et alors ?



L’auberge est blindée de jeunes Anglais et Français que j’évite pour diner avec les Autrichiens aussi installés là.
Après avoir discuté un bon moment direction dodo demain bus pour Phnom Penh.

Mercredi 28 Avril 2010 :

Je me lève assez tôt vu que je dois attendre devant l’hôtel ma navette qui m’emmène à la station de bus à 7h30.
8h00 toujours pas de navette, je demande quand même aux nanas de la réception ce qu’il en est mais visiblement tout va bien. 8h30 toujours pas de navette. Du coup je repose la question et il parait que le bus vient me chercher. Finalement à 9h00 un bus arrive et Oh Mon Dieu !!! La couleur du bus aurait plu à certaines personnes que je ne nommerai pas. Mais ils ont quand même fumé sur la déco. Parce que le rose me brule les yeux !!!



Je me dis quand même que 6 heures dans ce bus vont me faire très très mal et que je ne suis pas sur d’y survivre. Mais en fait il s’agissait de la navette qui m’amène à la station. Je me pose quand même la question de savoir si mon billet est aussi valable pour l’autocar de 9h30 où si je viens de me faire arnaquer.
Visiblement cela ne semble pas poser de problème et je peux monter sans souci dans celui-là. Adaptabilité, flexibilité. En parlant d’adaptabilité j’avais vu pas mal de trucs bien fous mais le concept des scooters dans la soute de bus c’est la première fois.



Je fais connaissance avec un Chilien qui va aussi jusqu’à Phnom Penh mais repart juste après pour le Laos.
Le bus a beau être « climatisé » il fait quand même une chaleur à crever et je me retrouve très vite en nage. Pas de soucis il ne reste que 4 heures 30 de transports…
Nous nous arrêtons vers 12h30 pour manger un morceau dans les « restau » de trajet. Pour le coup ce n’était pas terrible en plus les trois morceaux de poulets qui accompagnaient le riz avaient encore des bouts d’os à l’intérieur, le bon piège quand tu croques…





Un truc marrant aussi au Cambodge c’est qu’il y a partout des panneaux pour les différents partis politiques. Le plus présent étant le CPP. Mais quand je dis partout c’est vraiment partout, un peu comme la photo du roi en Thaïlande.


Soit dit en passant je trouve le Cambodge super cher pour l’instant. Comme je n’ai pas encore eut l’occasion de changer des Dollars en Riels je suis obligé de tout payer en Dollars et ils arrondissent tous les prix (sans compter du taux de change qu’ils donnent où tu te fais aussi avoir). Du coup 1 bouteille d’eau c’est 1 Dollar alors qu’elle était à environ 45 Cents à Bangkok.
Finalement après un trajet qui m’aura quand même paru bien long nous arrivons à Phnom Penh où j’esquive les Tuk Tuk habituels pour me diriger, à pieds, vers la guest house.
Je fonce sous la douche pour virer la crasse et la sueur du bus et me repose un peu avant de diner.

Jeudi 29 Avril 2010 :

Je me lève assez tard, après tout c’est quand même les vacances et commence à préparer mon sac pour sortir. Mais je ne fais pas 50 mètres hors de l’hôtel avant qu’un déluge éclate, eh oui la saison des pluies commence doucement et quand il pleut en Asie du Sud-Est autant dire qu’il ne vaut mieux pas aller dehors. Je fais donc demi-tour et retourne glandouiller à l’hôtel.
Le soir, la pluie s’étant arrêtée, Rike me rejoint pour m’emmener diner dans un restau plutôt sympa.
Etant donné qu’elle travaille et que je me retape le bus en direction de Siem Reap le lendemain on ne s’éternise pas trop non plus.

Vendredi 30 Avril 2010 :

Finalement je n’aurai pas vu Phnom Penh à cause de la pluie. Heureusement j’y retourne plus tard j’ai entendu dire qu’il y a un musée très intéressant sur les Khmer Rouges et il faudra que j’aille le visiter.

Je papote avec quelques personnes en attendant mon bus. Celui-ci a encore une fois une heure de retard, je vais croire que c’est habituel au Cambodge si ça continue.
Finalement il arrive et je réussi à me chopper une place vers la fenêtre. Le bus est très vite blindé. Je me récupère un voisin un peu bizarre. Il tente d’entamer la discussion mais vu qu’il ne parle pas Anglais et moi pas Cambodgien on ne va pas très loin. Il me montre aussi des sortes d’amulettes dans des bocaux. Je n’ai pas encore réussi à comprendre s’il s’agissait d’un moine ou d’un vendeur. En plus il s’étale bien au niveau des jambes et je me retrouve coincé contre la fenêtre.
Encore une fois il pleut à torrent au moment de partir, j’espère que nous aurons quand même beau temps pour visiter les temples d’Angkor.

Le trajet a été un peu chaud. Entre la clim qui ne marche pas très bien (je rectifie, pas du tout), le bus bondé (qui aide un peu à rafraichir la température bien entendu) et mon voisin j’arrive à Siem Reap baignant dans ma chemise. Hmmm que c’est agréable. Je vis ça régulièrement depuis mon arrivée en Asie du Sud-Est mais je n’arrive toujours pas à m’y habituer.

Je me retrouve de nouveau au Garden Village et laisse un message rapide sur Facebook à Will et Mélo pour leur dire où me trouver le lendemain.
Après une toilette rapide je monte manger un morceau et retrouve avec joie les deux Autrichiens. Nous essayons des cocktails divers et variés proposés par le restau et discutons de tout et de rien.

Par contre une fois dans la chambre je n’arrive pas à m’endormir et compte les moutons jusqu’à 5h00 du matin. J’espère que le réveil ne sera pas trop tôt.

Samedi 01 Mai 2010 :

Pour le coup mon espoir a été vite déçu. Le réveil à 8h300 est brutal.
Un mec tambourine comme un sourd sur ma porte et me dit qu’on m’attend à la réception. Je me presse donc de me préparer et retrouve à l’accueil un chauffeur de Tuk-Tuk qui me dit qu’il va m’emmener dans la guest house où sont mes amis.
Check out rapide et je me retrouve dans un hôtel très sympa tenu par des Français.
Will et Mélo sont eux en pleine forme et nous décidons donc de partir visiter quelques temples.

On négocie le prix de la journée avec Sivon (le chauffeur du Tuk Tuk) et partons pour Angkor Vat (il s’agit du plus célèbre des temples d’Angkor). Je me frotte les mains d’avance ayant tellement entendu parler de cet endroit.
Le temple est plutôt sympa, très dégagé et il parait que la vue est magnifique au lever du soleil, ça tombe bien on a prévu de le faire deux jours plus tard. Nous trouvons un guide qui s’avère plutôt nul, il ne fait que réciter ce qu’il y a dans tous les guides touristiques, et achetons, après que Will ait mené une dure négo, un livre sympa sur les temples d’Angkor. Même s’il est très joli je n’ai pas été transcendé par Angkor Vat, mais certains des temples suivant m’ont vraiment fait vibrer.



A la sortie on se retrouve avec une horde de vendeurs qui nous proposent des objets divers et variés. L’un d’entre eux nous offre notamment le même bouquin à 1 Dollars. Cependant dès que nous faisons mine d’accepter la transaction il nous dit que c’est juste pour avoir le droit de le regarder. Les petits malins…
Le second temple, Bayon, est d’une architecture totalement différente, assez intéressante, on y trouve notamment, sur toutes les tours, des visages gravés sur chacun des quatre côtés. J’avoue ne pas avoir retenu la signification de chaque visage. Nous étions plus intéressés par prendre des photos avec des moines.




On enchaine sur la terrasse des éléphants. Il s’agit d’une longue estrade sur laquelle les rois d’Angkor prenaient place avant de regarder des jeux/combats d’éléphants. Nous apprenons aussi que le roi du Cambodge y viendra pour une cérémonie dans quelques jours. Globalement ce n’était pas si extraordinaire.




Puis nous déjeunons (vers 15h30 quand même) avec Sivon. Il nous propose de sortir le soir avec certains de ces amis et d’aller voir un mariage le lendemain. Nous acceptons avec plaisir car il est super sympa.
Il nous emmène ensuite vers le dernier temple de la journée.

Aaaaaarrrrggggggghhhhhh Ta Prohm mon amour. Mon temple préféré de tous ceux que j’ai visité. Les conservateurs du site on volontairement décidé de le laisser « à l’abandon » en laissant la végétation pousser (il est très peu entretenu). Du coup on a vraiment l’impression de se retrouver comme les premiers explorateurs qui ont du découvrir ces lieux magiques. Le premier était un Français soit dit en passant, qui est ensuite parti au Laos et est mort vers Luang Prabang au milieu du 19ème siècle.
Avec des arbres gigantesques qui poussent sur les pierres. Ok je suis fan. Ta Prohm a tout dégagé dans le classement des monuments que j’ai visités jusqu’à présent pour se placer juste derrière Petra (oui faut pas exagérer quand même Petra c’est juste monumental).
Nous jouons les Indiana Jones Will et moi pendant que Mélo se prend pour Lara Croft (c’est dans ce temple qu’à été tourné le premier Tomb Raider en plus).







Jusqu’à ce que la nature nous rappelle qu’elle est aussi présente sous la forme d’un magnifique orage. Et nous prenons très très cher avec la pluie, surtout mon passeport qui se retrouve complètement trempé (il mettra une semaine à sécher pour la petite histoire et certains tampons ont bavé partout).


Nous retournons nous changer à l’hôtel avant de partir diner et picoler avec Sivon. Marie et Sébastien, un couple de Français se joint à nous pour le restaurant et le bar.
Alors le truc un peu pénible c’est qu’au Cambodge ils ne boivent presque que de la bière.
Je repère néanmoins une bouteille de vodka et essaie de leur faire comprendre que Mélo et moi allons la prendre. Visiblement ça ne se fait pas souvent dans le coin et ils ne savent pas trop à combien ils doivent nous la vendre et s’ils peuvent nous la vendre. Sivon nous propose alors d’aller en chercher une au supermarché du coin et de la ramener.
Oui voilà 8 $ 50 (6 € 50) la bouteille de Smirnoff…
Pendant que Mélo et moi descendons tranquillement la vodka (ça n’a choqué personne qu’on ramène notre alcool), les Cambodgiens, Will, Marie et Sébastien tournent aux pichets et à la girafe de bière.


Un des potes de Sivon, super sympa, qui habite à Phnom Penh me demande de lui laisser mon email pour qu’on garde contact et que je passe le voir quand j’y retournerai.
Alors que Sivon propose qu’on parte en boite Marie et Sébastien rentrent se coucher. On décide de notre côté de suivre sur le night club. L’addition est demandée et OH LA VACHE !!! Je ne sais pas combien de pichets ont été commandés (je pense 3 ou 4) plus la girafe, montant de la note 20 $. S’il vous plait !!! Comment se la mettre pour pas cher, partez au Cambodge.
Arrivés dans la boite Mélo, Will et moi partons sur une bouteille de vodka (on a bien commencé faut bien continuer) au prix excessif de 18 $. S’il vous plait en France elle coûte 120 €… Le coca coûte presque plus cher à 12 $ les 6 canettes…


Bon on a tous bien bus, le son est plutôt sympa et on s’éclate bien. C’est alors qu’arrive LE DRAME.
Alors que je danse avec une nana sur le podium et que ça commence à devenir chaud un de nos nouveaux amis demande à Will de me prévenir qu’il s’agit d’un Lady Boy.

Aaaaaaaaaaaarrrrrrrrrrrrggggggggggghhhhhhh je me sens sale. J’ai envie de fuir très très loin.

Lors de la fermeture on repart pour l’hôtel. Le trajet semble des plus folklorique même si n'en ai pas grand souvenir (heureusement les appareils de photos sont là pour ça...).



Il est 4h30. Et le levé est prévu à 7h00 pour aller visiter un temple à 2 heures 30 en Tuk-Tuk. Sachant que je n’ai pas encore récupéré de mon absence de nuit de la veille je sens que ça va être dur.

Dimanche 02 Mai 2010 :

Oui donc voilà. Le réveil sonne à 6h45. Je me lève, l’éteins et me rendors.
A 9h00 Will frappe à la porte. Visiblement ils ne se sont pas réveillés non plus. Sivon attend devant la guest house depuis deux heures. On est quand même un peu mal à l’aise même s’il a dormi en nous attendant.
Le trajet jusqu’au temple parait bien long. Will est mmmmmaaaalllll, Mélo un peu au début mais ça va mieux après. Perso j’ai juste ultra sommeil. Depuis vendredi matin j’ai dormi 8 heures.
Beng Mealea est super sympa comme temple. Un peu comme Ta Prohm il a été laissé à l’abandon et nous pouvons jouer les explorateurs. Mélo cherche désespérément à repérer des scorpions mais nous revenons brecouille.



Après un déjeuner rapide nous repartons sur Siem Reap. On a beaucoup aimé cette autre version de la station service.



Will a un mal de bide bien carabiné et gagne son surnom de Mister Toilet. J’ai bien entendu récupéré le mien la veille : Mister Lady Boy. Mélo aura aussi le sien plus tard : Cocotte.
Nous passons rapidement dans un autre temple bien abimé mais où nous pouvons admirer un arbre à durian avant de retourner à l’hôtel.



Le durian, pour ceux qui ne le connaissent pas est un fruit magique d’Asie du Sud-Est. Il est interdit dans tous les bus de Singapour et d’Hong-Kong. Sa particularité principale est une odeur très présente (plus basiquement il pue sévère). Je n’ai pas tenté de le goûter mais ça peut être un défi à relever.

Will étant vraiment trop mal nous partons juste à trois : Mélo, Sivon et moi pour le mariage Cambodgien. Au début c’est un peu comme un mariage occidental.
On mange quelques trucs bizarres (notez la patte de poulet sur la photo).


Par contre ils picolent sévère. Ils enchainent les bières les unes après les autres.
Nous découvrons aussi qu’ils trinquent en permanence. A chaque fois que quelqu’un lève son verre pour boire une gorgée ça trinque. Et puis il y a la musique. Pendant tout le repas des groupes chantent ultra fort ce qui fait qu’il est difficile de se parler.
Nous faisons cependant connaissance avec un guide traducteur et un vendeur d’objets en bois, le second est placé juste à côté de Mélodie et mange comme un cochon. Il y a plus de nourriture et de bière sur la table autour de son assiette que dans sa bouche.
Une coutume veut aussi que les canettes vides soient jetées sous la table. C’est un peu étrange mais qui sommes-nous pour juger.
Autre fait bizarre, après le repas les trois quart de la salle disparaissent pour rentrer chez eux.
Nous restons cependant un peu pour voir la cérémonie qui accompagne le découpage du gâteau et nous essayer aux danses Cambodgiennes avec la sœur de la mariée avant de repartir à l’hôtel.


Lundi 03 Mai 2010 :

Encore une fois je n’ai presque pas dormi. Nous sommes rentrés vers 23h00 et avons un peu papoté avec les personnes encore debout.
Par contre le réveil est à 5h00 pour aller voir le soleil se lever au dessus d’Angkor Vat
Je suis donc décalqué mais le spectacle qui nous attend me réveille totalement. C’est juste magique (même si je préfère encore Ta Prohm).




Nous partons ensuite pour Preah Khan un temple bien sympa aussi (un mini Ta Prohm, ça y est vous commencez à percuter combien j'ai kiffé ce temple ?).




Preah Neak Pean par contre est décevant. Comme nous sommes à la fin de la saison sèche les bassins qui constituent ce temple sont complètement à sec.
On enchaine ensuite sur une architecture totalement différente Banteay Srei est entièrement en grès rouge avec des superbes bas reliefs. Nous pouvons aussi profiter d’un panorama où des buffles se baignent dans une rizière.




Nous réveillons Sivon qui nous emmène ensuite vers une montagne où il y aurait un temple et une cascade.


Will est cependant toujours malade malgré les médicaments qu’il a prit. Nous sommes un peu inquiets jusqu’à ce qu’il réalise qu’il a prit des antibiotiques au lieu de médocs contre la diarrhée. Bien joué ;).
Heureusement nous croisons des Français à qui nous pouvons taxer les gélules qui vont bien.
Je ne suis pas spécialement motivé au départ pour me taper la grimpette jusqu’au temple tout en haut de la montagne mais je suis courageusement Mélo et Will.
Après une bonne marche nous arrivons sur un ruisseau où un guide nous explique qu’il n’y a pas de temple mais que nous pouvons admirer des sculptures dans l’eau. Elles étaient faites pour purifier l’eau du ruisseau avant que celle-ci n’arrive à la ville qui, à l’époque, se trouvait en bas. Il nous montre ensuite une cascade où nous pouvons nous baigner.




C’est vraiment super sympa et ça fait du bien par cette température. Je suis bien content finalement d’avoir été poussé à la grimpette.
De retour au Tuk Tuk, le zoo du bas étant fermé, Mélo s’essaie à la musculation avec le matériel local.


Nous repartons pour l’hôtel et en chemin Sivon, bien qu’inquiet pour son Tuk Tuk, laisse conduire un peu Mélo. L’essai n’est pas très concluant (Mélo you're dismissed) et notre chauffeur s’empresse de récupérer sa machine.



Un peu plus tard nous partons pour le marché de nuit afin de trouver quelques souvenirs. Bien qu’il ne soit vraiment pas terrible on délire bien.
Je tente un Docteur Fish, où des poissons sont censés me nettoyer les pieds en dévorant les peaux mortes. Oui ça peut paraître dégueulasse dit comme ça mais c’est assez amusant. Ca chatouille au début et après ça fait juste un effet bizarre.





Nous profitons ensuite tous d’une spécialité locale, la sauterelle. Honnêtement ça n’a pas trop de goût mais c’est psychologiquement dégoutant. Pour détailler un peu l’affaire Mélo avait toujours dit qu’elle voulait manger des sauterelles. Alors qu’un vendeur de ce merveilleux plat passe à côté de nous Will la met au défi d’y aller mais et ne voyant pas de réaction de sa part, lui montre ce qu’est un vrai mec. Du coup Mélo s’est sentie vexée et en a mangé une aussi. Je ne pouvais décemment pas y couper sans passer pour une mauviette. Comme on dit : Les sauterelles c’est pas pour les mauviettes !!!





Nous trouvons ensuite un restaurant qui, après avoir prit nos commandes de boissons, nous annonce que le cuisinier est parti se coucher qu’ils ne pourront donc pas nous servir de repas. Bah oui bien sur. Merci quand même de nous avoir dit avant qu’on pourrait y manger… Aller l’insulte gratuite : CONNARD !!!
Ils acceptent néanmoins d’aller chercher un plat dans le restaurant d’à côté mais ce n’était vraiment pas bon.

Mardi 04 Mai 2010 :

Le mardi nous avons prévu d’aller voir Tonlé Sap, il s’agit du plus grand lac d’Asie du Sud-Est et il parait qu’il y a un certain nombre de marchés et de villages flottant sympa.
Et bien les enfants c’est une belle arnaque. Déjà c’est ultra cher. Ensuite le tour est ridicule. On prend un bateau, on galère pour sortir du canal parce que le niveau de l’eau est affreusement bas, on traverse le marché flottant et on nous amène sur une plate-forme. Quinze minutes après on a le même chemin en retour.
Le seul truc sympa c’est qu’on a pu voir des crocodiles (notez que le croco vient de manger) et toucher des serpents d’eau.



Après un déjeuner dans un restaurant assez sympa : chaque menu acheté permet de payer une journée de formation à des serveurs locaux, nous partons chez Sivon qui nous a invité à picoler chez lui. Son propriétaire, l'homme à ma gauche, était déjà complètement bourré et incompréhensible. Will a bien essayé de communiquer mais en vain. Visiblement même Sivon ne le comprenait pas. Pour info il devait être 14h00, oui ils commencent tôt, un peu comme la Jeanne et ses verres de blanc au PMU en bas de chez lui.


Je suis un peu claqué et je pense qu’un truc que j’ai mangé ne passe pas mais nous profitons quand même de l’après-midi.
On enchaine ensuite sur le marché où je trouve quelques cadeaux sympa qu’il va falloir que j’envoie parce qu’ils prennent beaucoup de place.
Le soir nous tentons de trouver un restaurant qui nous permettra de manger du serpent (encore une idée de Mélo) mais ils semblent tous fermés. Sivon nous emmène ensuite dans un restau un peu louche (nous sommes accueillis par une horde de jeunes filles courtes vêtues) que nous esquivons rapidement. J’ai vite fait comprendre, avec le tact habituel que vous me connaissez, qu’entendre une greluche gueuler dans un micro pendant tout un repas allait vite me saouler. Nous nous trouvons donc une petite cuisine familiale beaucoup plus sympa.


De retour à l’hôtel Will et Mélo préparent leur sac. Ils ont réussi à trouver un bus de nuit qui va les emmener directement à Ho Chi Minh. L’heure des adieux est arrivée.
Je pars ensuite me coucher et tenter, en vain (il fait ultra chaud et le fan fonctionne très mal) de récupérer un peu de sommeil après les derniers jours fantastiques mais éprouvant :).

Mercredi 05 Mai 2010 :

Plusieurs choix s’offraient à moi pour la suite. Je pouvais tenter de prendre un avion directement pour Luang Prabang (au Laos) mais cette option était très chère. Un autre choix était de partir sur Phnom Penh, remonter sur les Laos pour ensuite passer au Vietnam.
J’ai finalement choisi de repasser par Bangkok pour ensuite remonter sur Chiang Rai.
Comme toujours les meilleurs plans ne résistant pas au contact de la réalité je me suis retrouvé embrigadé dans de nouvelles aventures grâce à deux Français que j’ai rencontrés dans le bus : Maud et Gatien.

THAÏLANDE ME RE-RE-RE-VOILA !!!

Ps : J’avais décidé de rajouter tous ces titres au début mais ça faisait un peu too much !!!
-    Mandy & Randy – Never stop that feeling (unreleased)
-    Mandy & Randy – Let this party never end
-    Mandy & Randy – Jump
-    Mandy & Randy – Mandy
-    Mark’Oh – Tears don’t lie
-    Mark’Oh feat. Tjerk – Words
-    Mark’Oh – Stuck on you
-    Groove coverage – Poison
-    Groove coverage – 7 years and 50 days
-    Special D – Home alone
-    Special D – Come with me
-    Special D – Here I am
-    Special D – You
-    Special D – Dust to dust
-    Blank & Jones – Desire
-    Blank & Jones – Cream
-    Lichtenfels – Kill the silence
-    Atb – 9pm till I come
-    Atb – Don’t stop
-    Kai Tracid – Life is too short